Mélanger musique électronique et culture arabe, c’est ça le projet d’Acid Arab. Une idée qui a germée en 2012, chez les DJs Guido Minisky et Hervé Carvalho avant qu’ils ne soient rejoints par Pierrot Casanova, Nicolas Borne et le claviériste algérien Kenzi Bourras. Loin des clichés, leur musique est sincère et profonde. C’est une hybridation culturelle, la rencontre d’instruments, de rythmes et d’un solfège ancestral avec un savoir-faire bien actuel. Dans leur dernier album Musique de France, ils ont façonné chaque chanson pour qu’elle raconte une histoire, celle d’un monde sans barrières et sans domination. 

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